Livres

Romans indice UV 50

Volt

Heathcock, Alan

« Les nouvelles qui composent ce premier recueil n'ont pas un seul défaut. Alan Heathcock y affiche cette générosité d'esprit propre aux écrivains qui aiment réellement leurs personnages. Volt est la preuve époustouflante de son talent. Galvanisant. » Donald Ray Pollock, auteur de Le Diable, tout le tempsKrafton, petite ville imaginaire de l'Amérique profonde aux allures bibliques, où abondent secrets inavouables, crimes anciens et chagrins enfouis est le décor des nouvelles d'Alan Heathcock. L'écriture puissante et lyrique, le suspense sombre qui imprègne ce paysage, et la poésie avec laquelle l'auteur évoque la violence inhérente à l'Amérique marquent la naissance d'un écrivain au talent singulier, salué par le New York Times et Publishers Weekly comme l'auteur d'un des meilleurs livres de l'année.

La plus belle histoire d'amour

Robinson, Lucy

Pour Fran, la vie est belle. Un boulot de rêve, un petit ami bourré de talent et terriblement séduisant... Et pour ses trente ans, Michael, cet homme idéal, l’emmène au Ritz, avec, dans sa poche, une petite boîte qui pourrait bien contenir une bague… Sauf que – catastrophe ! – rien ne se déroule comme prévu. Fran finit toute seule au fond de son lit en compagnie d’un mauvais cognac et d’une vieille chaussette de Michael. Complètement déprimée, Fran se morfond chez elle. C’est alors qu’interviennent ses amis avec un plan pour le moins inattendu, marquant le début des ennuis. Comment la perspective de huit rencards avec des inconnus pourrait-elle lui remonter le moral ? Mais c’est trop tard : Fran a dit oui. Et ainsi commence la plus belle histoire d’amour de tous les temps… Traduit de l’anglais par Fabienne Gondrand

Londongrad

Nadelson, Reggie

Né à Moscou, fils d’un officier du KGB, Artie Cohen est flic à New York depuis de nombreuses années et se considère comme américain. Mais comment échapper à ses racines ? Son meilleur ami, le milliardaire russe Tolya, a une fille, irrésistible tête brûlée, ingérable. Quand elle disparaît, Artie panique. Son enquête le mène à Londres, rebaptisée Londongrad depuis qu’un quart de millions de Russes y vivent. Oligarques, traders, gardes du corps et blondes platine dansent le ballet de l’argent et du pouvoir occulte, en Rolls et en jaguar, dans les bars, restaurants et résidences somptueuses. Reggie Nadelson aborde avec force les paranoïas de l’Occident au XXIe siècle, aussi obsédantes que du temps de la Guerre froide : le terrorisme d’État russe, les menaces de radiations à Londres, les bombes sales…Traduit de l’anglais (États-Unis) par Jean Esch

Le pays du nuage blanc

Lark, Sarah

« La légende veut que les premiers Maoris arrivèrent en pirogue depuis la Polynésie. La première image qu'ils eurent de la Nouvelle-Zélande fut cette île enveloppée d'un long nuage blanc. D'où le nom qu'ils lui donnèrent. »Londres, 1852. Helen, préceptrice de deux enfants dans une riche famille, répond à une annonce qui propose à des jeunes femmes de partir épouser des Britanniques installés en Nouvelle-Zélande.Sur le bateau qui la mène à Christchurch, elle se lie avec Gwyneira, une jeune noble galloise qui immigre à cause des difficultés financières de son père.L'amitié entre les deux femmes sera indéfectible malgré les épreuves, les désillusions et la haine, surtout, qui déchirera leurs deux familles. Mais elles auront la joie de voir leurs enfants s'unir et inventer une nouvelle vie, en osmose avec les autochtones et la nature.Le Pays du nuage blanc, à la faune et à la flore hors du commun, est un personnage à part entière de cette « saga grandiose sur la colonisation de la Nouvelle-Zélande et la culture des Maoris. » (Der Spiegel)

Avis d'obsèques

Embareck, Michel

Un matin d'automne, dans une ville de province, le corps de Fabrice Kerbrian du Rescouet, alias « Fabulous Fab », est retrouvé en bordure d'un jardin public. L'autopsie révèle qu'il a été abattu à bout portant d'une balle derrière la tête. Fait étonnant, l'arme utilisée par l'assassin est un pistolet japonais datant des années 1940.Pour quelles raisons cet héritier d'un empire de presse régionale - au bord de la faillite - a-t-il été tué ? Et par qui ? Un mari jaloux - l'homme était coureur -, des investisseurs mécontents ? Ou un fantôme du passé au courant de quelques lourds secrets de la famille Kerbrian du Rescouet ? Sous la pression d'un procureur carriériste, les policiers de la PJ explorent de multiples pistes.En même temps, Victor Boudreaux, l'ancien lanceur de marteau devenu détective privé, enquête sur un trafic d'oeuvres d'art volées dans les églises. Ce faisant, il dérange le microcosme local, qui n'aime pas les vagues. D'autant que se profilent les élections municipales...

Ne jamais t'embrasser

Marr, Melissa

Le royaume des fées est menacé par la Discorde, une entité terrifiante à l'affût des conflits et de la guerre. La Reine de l'Été, Aislinn, doit affronter ses nouvelles responsabilités dans ce climat angoissant, et apprendre à régner auprès de Keenan, toujours aussi imprévisible qu'attirant. Elle doit également renoncer à tout jamais à Seth, son amour humain. Mais lorsque Seth tombe dans les filets de la toute-puissante Sorcha, souveraine de tous les fés, Aislinn ne peut se résoudre à l'abandonner... « Si vous avez aimé les deux premiers, vous adorerez Ne jamais t'embrasser. Les personnages sont incroyables, les péripéties à la fois subtiles et gigantesques. Rien ne se passe comme vous le souhaiteriez, et vous refermez le livre avec le sourire. Totalement, absolument brillant ! » Yareads.com « La sensibilité noire de Melissa Marr donne une ambiance étrange, séduisante et mystérieuse. » Edible Seattle « Ce livre (comme tous les livres de Melissa Marr) est, en un mot, addictif. » Wordpress.comDès 13 ans.

Docs en stock

Lettres à Jean Marais

Cocteau, Jean

Jean Cocteau a écrit : « Mettre sa nuit en plein jour, le mystère en pleine lumière. L’impudeur est notre héroïsme à nous et l’œuvre d’un homme doit être assez forte pour qu’on puisse lever le rideau sur ses coulisses.  » Le courage n’est pas seulement une affaire physique. Le courage moral est à mon avis plus difficile, plus important, plus nécessaire. Ce qui a existé a existé. Ce qui a eu lieu a eu lieu. Je préfère que ces lettres soient publiées et connues de mon vivant. Après ma mort elles pourraient l’être avec des commentaires qui ne seraient pas exacts. Ces lettres sont aussi l’histoire d’une époque, de 1938 à 1963, vingt-cinq ans, un quart de siècle, un tiers de la vie de Jean Cocteau. L’histoire d’une amitié que rien ne pouvait altérer, même pas le miroir. Le seul défaut que j’aie pu découvrir chez Jean Cocteau c’est qu’il me voyait paré de toutes les qualités que je n’avais pas. Jean Marais

La Faute d'orthographe est ma langue maternelle

Picouly, Daniel

Daniel Picouly revient sur son enfance et son rapport à l'apprentissage et à la transmission. Il se dédouble, tour à tour l'enfant qu'il fut et l'adulte qu'il est. Il narre des souvenirs, d'abord au premier degré, puis avec recul. Dans les deux cas, on assiste à la confrontation entre les rêves d'un gamin de 10 ans en 1958, et ceux de l'adulte qui, au fond, est resté le même. Il sait se faire attendrissant, sans verser dans la mièvrerie, raconter des histoires, sans pédanterie ni didactisme. Il a le vrai talent de ne pas faire de morale et d'être généreux. On redécouvre des réflexions enfantines ; on respire un air de nostalgie (l'enfance, mais aussi cette période où les noms ont valeur de symboles poétiques : Pierre Benoit, Gaston Leroux, Mendès-France...).Un très joli petit texte où les répliques fusent avec humour (« Aux rations de guerre, les cancres reconnaissants »), où l'émotion est constante et contenue.

Lincoln

Vincent, Bernard

Abraham Lincoln (1809-1865) occupe une place à part dans l'Histoire des États-Unis. De la cabane en rondins de son enfance à son assassinat, l'ascension du « bûcheron devenu roi » est l'exemple même du rêve américain, au point d'être l'objet d'un véritable culte laïc.Tenu à l'écart des études, promis à une existence sans relief, cet autodidacte, devenu avocat par son seul mérite, se lance en politique à 23 ans et sera élu à la Maison Blanche en 1860, à cinquante et un ans. Il y accomplira l'impensable : remporter la victoire militaire contre les États du Sud, sauver l'Union fédérale du naufrage et proclamer l'abolition de l'esclavage, pratique indigne d'une nation formée pour « éclairer le monde ».Tant de courage vaudra à Abraham Lincoln d'être assassiné, le 14 avril 1865, quelques jours après la fin des hostilités. Deux siècles après sa naissance, il demeure dans la mémoire américaine une figure mythologique, un « père de la nation » au même titre que Washington.Distinguant l'homme de sa légende, Bernard Vincent restitue cette épopée sans dissimuler les échecs politiques, les ambiguïtés philosophiques et les tourments personnels qui n'empêchèrent pas Lincoln d'aider son pays à surmonter la période la plus tragique de son Histoire. Première parution : 2009.

Figures de Vendée par Georges Clemenceau Livres du domaine public

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Quelques-uns des récits de la vie de Georges Clemenceau par des figures de Vendée. 24 nouvelles sont réunies dans ce recueil, quelques « tranches de vies » où Georges Clemenceau conte avec talent le quotidien de quelques figures vendéennes qui ont fait partie de ses souvenirs. source : gallica.bnf.fr

Le dernier amour d'Edith Piaf

Laume, Christie

Théophanis Lamboukas, dit Théo Sarapo (« Je t'aime » en grec), a 26 ans lorsqu'il fait la connaissance d'Édith Piaf, le 20 janvier 1962. Il sera son second mari et l'interprète en duo de l'un de ses derniers succès, « À quoi ça sert l'amour ? ».Le fils d'un coiffeur grec installé à Paris en 1934 a rencontré la chanteur par l'intermédiaire du chanteur Claude Figus. La première fois, Théo est si impressionné par la « Môme » qu'il ne peut piper mot. Au point qu'Édith, mordue, dira à Figus : « J'aimerais inviter ton copain pour savoir s'il est aussi intelligent qu'il est beau, car il n'a pas dit un mot de toute la soirée. »Conduits à se revoir, Piaf encourage Théo à entreprendre une carrière de chanteur. Ils formeront un couple à la vie et à la scène, jusqu'à la mort de Piaf. Théo Sarapo la rejoint sept ans plus tard, en 1970, victime d'un accident de voiture à seulement 34 ans.Christie Laume retrace les derniers mois de la vie de la chanteuse en mêlant éléments biographiques et souvenirs.

21 rue La Boétie

Sinclair, Anne

"Vos quatre grands parents sont-ils français ? me demanda le-monsieur-de-derrière-le-comptoir."Cette question, on l'avait posée pour la dernière fois à des gens qui devaient bientôt monter dans un train, venant de Pithiviers, de Beaune-la-Rolande ou du Vel d'Hiv... et cela suffit à raviver en moi le souvenir de mon grand-père, Paul Rosenberg, ami et conseiller des peintres, dont la galerie se trouvait 21 rue La Boétie.Attirée, malgré moi, par cette adresse et par l'histoire tragique qui y est attachée, j'ai eu soudain envie de revisiter ma légende familiale. Je me suis plongée dans les archives. J'ai voulu comprendre l'itinéraire de ce grand-père lumineux, intime de Picasso, de Braque, de Matisse, de Léger, devenu paria sous Vichy.Ce grand-père fut un grand marchand. A Paris jusqu'en 1940, puis exilé à New York pendant la guerre. Il était français, juif et amoureux des arts.Ce livre raconte son histoire – qui, indirectement, est aussi la mienne."A.S.

Un héros

Herzog, Félicité

« Jusqu'où faut-il remonter pour trouver la source d'une tragédie personnelle ? Les mensonges de la guerre à la génération des grands-parents ?Ceux de mon "héros" de père, parti à la conquête du sommet mythique de l'Annapurna en 1950 et laissant dans les cimes de cette ascension glorieuse une part de lui-même qui le rendra perpétuellement metteur en scène de sa légende ?La liberté d'une mère séductrice et moderne, trop intelligente pour son temps, trop rebelle pour son milieu ? La fraternité fusionnelle et rivale de deux "enfants terribles" élevés dans une solitude commune et dans le culte de l'exploit ?Toujours est-il que mon grand frère Laurent, promis à un destin magnifique, finira en vagabond des étoiles hirsute et fou; retrouvé par la police après des mois de fuite... jusqu'à sa chute prévisible.C'est lui ou moi : ce fut lui...Ce roman de notre fraternité blessée, je le lui dois. »F. H.